Samedi 26 septembre
Hier la nature, aujourd’hui l’agriculture et les rencontres de toutes sortes.
Réveil au son du faisan. Ou se cache le coquin? Il suffisait de demander. Je le vois voler et on le reverra au départ du camping en contrebas de la digue. Plus loin, foin des buissons et des haies! Plus que de grands champs en cours de moisson ou labourés en profondeur. Comment fonctionne leur système d’irrigation par les petits canaux que nous longeons? Par capillarité? Mais comment assurer la chose sur l’entier de la surface sans en noyer une partie? Et ce n’est pas ici que notre faisan trouverait de quoi s’abriter!
Busseto, bourg qui a vu grandir Giuseppe Verdi. Un café au bar typique du coin où un petit vieux (c’est dit avec tendresse) nous questionne sur notre voyage. J’adore ces moments de partage. C’est marrant, quand des jeunes nous questionnent (par la fenêtre de la voiture en se penchant depuis le volant, ça s’est vu ^^) c’est « d’où venez-vous? » et les personnes âgées c’est « qui pédale le plus fort? » (deux fois aujourd’hui ^^).
Nous retrouvons des champs à taille plus humaine et bordés de buissons. Non, ce ne sont pas des cailloux blancs ça: ce sont des hérons garde-bœufs qui suivent les allées et venues du tracteur.
Et nous retrouvons « notre » faisan en passant sous une autoroute! (rentre la tête Elvio! ^^). À la faveur de la biodiversité qui sévit là-dessous. Au fait, comment appelle-t-on ces zones possiblement remplies d’invasives? Ce ne sont plus des terrains vagues… des jachères qui ont mal tourné?
Mince, il (le faisan) s’envole. Direction l’autoroute en-dessus! Ouf, nous le revoyons de l’autre côté. Failli avoir un faisan sur la conscience! 😮💨














Et pour d’autres détails encore:
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